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Le Ballet National de Marseille - Direction (La) Horde en tournée à Paris

 

(La) Horde en tournée à Paris

À la direction du CCN Ballet national de Marseille depuis septembre 2019, (LA)HORDE qui réunit depuis 2013 les artistes Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel développe depuis ses débuts atypiques des projets collaboratifs avec des communautés en ligne et des créations multimédiales, transdisciplinaires, transcommunautaires et transgénérationnelles, à partir de la danse et du corps, aux sources plurielles de la « fabrication d’un geste ».

Performances/installations, films (Novaciéries, 2015 ; Cloud Chasers, 2016 ; The Master’s Tools, 2018, Cultes, 2019 ; Room With A View, 2020 ; Ghosts, 2021) et pièces chorégraphiques (Void Island, 2014 ; Avant les gens mouraient, 2015 ; To Da Bone, 2017 ; Marry Me in Bassiani, 2019 ; Room With A View, 2020 ; Childs Carvalho Lasseindra Doherty) scandent leur inscription plurielle, hors cadre et hors code, à travers les réseaux et territoires diversifiés de l’art contemporain, du spectacle vivant et des arts visuels.


Création 2022 - Roommates 

Du mercredi 25 mai au samedi 4 juin

Espace Cardin

 

Cette soirée permettra de traverser six pièces pour deux à neuf danseur.se.s du Ballet national de Marseille, qui connecteront hyper-réalisme et minimalisme, en faisant s’entrechoquer une multitude d’écritures contemporaines.
 
Au programme de ce moment exceptionnel : Les Indomptés de Claude Brumachon, Concerto de Lucinda Childs ou Room With A View de (LA)HORDE ; ainsi que trois créations, Weather is sweet, extrait de la nouvelle chorégraphie de (LA)HORDE prévue pour 2023, Oiwa de Peeping Tom, inspirée par une légende japonaise éponyme, et Grime Ballet (danser parce qu’on ne peur pas parler aux animaux), de Cecilia Bangolea et François Chaignaud qui puise son énergie dans l’intensité du répertoire musical du Grime.


Marry Me in Bassiani

Le lundi 30 mai 2022

L'Orangerie - salle des Nymphéas


Les artistes du collectif (LA)HORDE évoluent avec bonheur sur différents terrains. Après s’être penché.e.s sur les danses « post-internet », iels s’intéressent à un courant de contestation émergé en Géorgie via la danse.
 
En mai 2018, faisant suite à une descente musclée de l'armée dans le club ultra connu « Bassiani », dix mille personnes se retrouvent dans une rave spontanée organisée devant le parlement de Tbilissi. Il s’agit pour cette jeunesse de revendiquer pacifiquement sa liberté dans un pays très conservateur.
 
En collaboration avec les artistes du Ballet Iveroni, le spectacle revêt une posture politique et contestataire, remémorant l'époque communiste où le ballet servi l'unification nationale tout comme la singularité du pays. En des mouvements parfaitement synchronisés, la chorégraphie combine prouesses techniques et musique techno, chocs de sabres et couples d’amoureux.ses voltigeant dans les airs.


To Da bone

Du lundi 23 mai au mercredi 25 mai

Les Abbesses


To Da Bone est une œuvre qui souhaite parler d’une révolte intime de la jeunesse, qui cherche à interroger le rôle que peuvent jouer les nouveaux médias, principalement les réseaux sociaux comme Facebook ou Youtube, dans leur capacité à mobiliser des foules et à susciter des mouvements d’opposition.
Au plateau, 11 danseur.se.s venant de neuf pays différents, 11 jumpers à l’énergie folle et contagieuse font partager l’énergie et la rage de leur danse, tout en conservant intactes les impatiences du corps en insurrectionTo Da Bone, premier projet chorégraphique de (LA)HORDE pour la scène, a reçu le 2e prix Danse élargie 2016 à Paris.



Création 2022 - Tânia Carvalho et le Ballet national de Marseille

Du jeudi 19 mai au dimanche 22 mai

Grande Halle - La Villette

Théâtre de la ville hors les murs


Le Ballet national de Marseille – direction (LA)HORDE présente un programme composé de trois pièces de Tânia Carvalho, (re)créées avec les danseur.se.s du Ballet national de Marseille: Xylographie (20min) ; As If I Could Stay There For Ever (10min) ; One Of Four Period In Time (Ellipsis) (20min)Un programme d’1h10 alliant solo et pièces pour grands groupes où la trame gestuelle est inlassablement explorée selon les nombreux registres de la perception. D’une pièce à l’autre, l’énergie créatrice de Tânia Carvalho nous fait traverser les esthétiques et les espaces, à la recherche d’une gestuelle chaque fois renouvelée.






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